Assurance

Économie avec une nouvelle assurance

Mesurez l’écart annuel entre votre contrat actuel et une offre concurrente, à garanties comparables.

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Résultat indicatif, calculé dans votre navigateur. Il ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique.

Comprendre ce calcul

Le marché de l’assurance présente une particularité : les tarifs proposés aux nouveaux clients sont souvent inférieurs à ceux appliqués aux assurés en portefeuille depuis plusieurs années. L’inertie coûte donc de l’argent, sans contrepartie.

Depuis la loi Hamon, cette inertie n’a plus d’excuse administrative. Après un an d’engagement, la résiliation d’un contrat auto, habitation ou affinitaire est possible à tout moment, sans frais ni justification, et le nouvel assureur se charge des formalités auprès de l’ancien.

Reste la condition indispensable : comparer à garanties équivalentes. Une économie obtenue en abaissant les plafonds ou en relevant les franchises n’est pas une économie mais un transfert de risque.

La méthode de calcul

Gain annuel = Cotisation du contrat actuel − Cotisation de la nouvelle offre
  • Cotisation du contrat actuel : prime annuelle réellement payée, options comprises.
  • Cotisation de la nouvelle offre : prime annuelle du devis concurrent, à garanties identiques.

Les deux montants doivent inclure les mêmes garanties, les mêmes franchises et les mêmes plafonds, faute de quoi l’écart mesure une différence de couverture et non un gain.

Exemple chiffré

Un assuré paie 1 240 € par an pour son contrat automobile et obtient un devis à 890 € couvrant les mêmes garanties, avec des franchises identiques.

Cotisation actuelle1 240 €
Cotisation de la nouvelle offre890 €
Résultat350,00 €

Une économie de 28 %. Sur cinq ans, l’écart cumulé dépasse 1 750 € — davantage encore si l’ancien contrat continue d’être revalorisé chaque année pendant que le nouveau part d’une base plus basse.

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En dessous de 50 € d’écart annuel, le changement se justifie rarement : le gain disparaît au premier ajustement tarifaire.

Entre 100 et 300 €, l’opération devient clairement rentable pour une démarche qui prend moins d’une heure.

Au-delà de 400 €, vérifiez d’abord que les garanties correspondent réellement. Un tel écart traduit souvent une différence de couverture, de franchise ou de plafond plutôt qu’un simple avantage tarifaire.

Ce que ce calcul ne prend pas en compte

  • Le calcul ignore la qualité de gestion des sinistres, la rapidité d’indemnisation et l’accessibilité du service client, qui ne se lisent pas dans un devis.
  • Les offres promotionnelles de première année faussent la comparaison : demandez le tarif applicable à partir de la deuxième échéance.
  • En assurance santé, le niveau de remboursement, les délais de carence et le réseau de soins partenaire pèsent davantage que la cotisation.
  • L’ancienneté chez un assureur peut ouvrir des avantages — bonus, franchise réduite, garanties acquises — perdus lors d’un changement.

Questions fréquentes

Comment résilier concrètement ?

Après un an d’engagement, il suffit de souscrire le nouveau contrat et de mandater le nouvel assureur : il se charge de résilier l’ancien et d’assurer la continuité de couverture, sans interruption ni double cotisation.

Le bonus automobile est-il conservé ?

Oui. Le coefficient de réduction-majoration est attaché au conducteur et non au contrat. Le nouvel assureur le récupère via le relevé d’information que l’ancien doit fournir, sous quinze jours à compter de la demande.

Que faire si mon assureur refuse la résiliation ?

Le refus n’est pas possible dès lors que les conditions légales sont réunies. En cas de blocage, saisissez le service réclamation par écrit, puis le médiateur de l’assurance, dont la saisine est gratuite.

Peut-on changer d’assurance emprunteur en cours de prêt ?

Oui. Toute contrainte de calendrier a été supprimée : la substitution peut intervenir dès le lendemain de la signature comme après quinze ans de remboursement, sans frais. Le seul critère tient à l’équivalence du niveau de protection, appréciée au regard d’une liste de garanties définie par le Comité consultatif du secteur financier.